6 Responses

  1. avatar
    Sultano at |

    Anche l’aspetto cooperazione internazionale comincia ad emergere.
    Merkel e Hollande si vedono mercoledi per discutere di un web europeo…ma chi ce li ha i soldi?
    cosa ne pensi Silendo, é fattibile secondo te?
    http://www.bbc.co.uk/news/world-europe-26210053

    Reply
  2. avatar
    SG at |

    Anni fa germania e francia cercarono di creare una google europeo e fallirono, nonostante i soldi spesi e le università coinvolte, e questo dovrebbe far capire, una volta per tutte, a quanti ancora ci credono, che certe cose non si possono creare in un garage, in una notte, da due studenti squattrinati che poi diventano ultramiliardari. Sono tutte favolette.

    Reply
    1. avatar
      The Hooded Claw at |

      SG, credo che la chiave del tuo ragionamento si nella parole “anni fa”, i tempi sono cambiati e la volontà politica è diversa ora. In tedeschi stanno compiendo una serie di atti simbolici (e non) che sono un diretto ‘flip the bird’ agli anglo-americani. Il riportare l’oro tedesco in Germania da Fort Knox ha una forte valenza simbolica anche se pochissimi effetti pratici e di fatto le Telco che vogliono operare in Germania devono rendere conto sempre di più alle regole di privacy del governo tedesco. Gli Unni stanno ristrutturando il loro sistema IT indipendentemente dal fatto che altri paesi europei ne seguano l’esempio o meno. 
      La stazione di spionaggio sul tetto dell’ambasciata britannica a Berlino i berlinesi non l’hanno proprio mandata giù. 

      Reply
  3. avatar
    Sultano at |

    il veileitarismo a cui accennava Sile,
    Commento del giornale Le Monde a seguito dell’incontro Hollande-Merkel…
     
    Mercredi 19 février 2014

    L’Internet européen d’Angela Merkel apparaît difficile à réaliser

    2014021920140219Dimanche 16 février, dans son traditionnel entretien hebdomadaire, Angela Merkel a suggéré que l’Europe se dote d’un Internet européen. La question devait être abordée lors du conseil des ministres franco-allemand, mercredi 19 février, à Paris. La chancelière allemande, qui elle-même a été espionnée par l’Agence nationale de la sécurité (NSA) américaine, souhaite ainsi mettre les citoyens européens à l’abri d’une telle menace.Cette question est devenue centrale tant les révélations de l’agent Edward Snowden n’en finissent pas de montrer l’étendue de l’espionnage pratiqué par les services secrets américains.Pour autant, un tel système est-il possible ? La réponse des différents spécialistes semble plutôt mitigée. En effet, le réseau Internet, tel qu’il a été conçu et tel qu’il est utilisé, est par essence mondial.Il consiste en une multitude de sites Internet hébergés dans des serveurs installés partout dans le monde. Ceux-ci sont accessibles grâce à des machines appelées routeurs qui contrôlent la circulation des flux à travers la planète.Lorsqu’un internaute écrit une requête dans sa barre d’adresse, celle-ci est tout de suite traduite en langage Web et, donc, en adresse capable de diriger la demande vers le serveur où se trouve le site recherché.Les routeurs aiguillent ensuite la requête vers le serveur en question où qu’il soit dans le monde. Si celui-ci se trouve en France, il n’y a aucune raison pour que la communication fasse le tour du monde et passe par les Etats-Unis.« COMPLÈTEMENT ILLUSOIRE »En revanche, lorsque l’internaute souhaite accéder à des sites comme Facebook ou envoyer des messages par le biais de Gmail, le service de Google, sa demande passe forcément par les Etats-Unis, là où sont situés les serveurs des géants du Net. Et ce, même si le but est de communiquer avec un interlocuteur français. Or c’est précisément ce que veut éviter Mme Merkel afin de protéger les communications des citoyens européens.Mais pour cela, explique Jean-François Beuze, spécialiste en cybersécurité, il faudrait que les serveurs de Facebook, Gmail, Yahoo ou Twitter, dans lesquels se trouvent les informations des utilisateurs européens, soient situés sur le Vieux Continent. « Et encore ! insiste le spécialiste, tant qu’on est relié à Internet, la NSA peut accéder à distance aux ordinateurs sur le sol européen. »Sans compter, rappelle-t-il, que les infrastructures de réseaux, comme les routeurs et les logiciels de gestion, sont souvent fabriquées par des sociétés américaines, comme Cisco ou Microsoft. Même notre fleuron national, Alcatel-Lucent, est à moitié américain, fait remarquer l’expert.Une autre possibilité consisterait à établir une sorte d’« intranet européen ». Un réseau fonctionnant uniquement entre pays du Vieux Continent et qui ne serait pas relié au reste du monde. « C’est complètement illusoire, affirme un observateur, cela n’a aucun sens de couper les liens que l’Europe a avec le reste du monde par le biais d’Internet, l’intérêt du réseau, c’est quand même son ouverture ! »D’autant qu’il faudrait alors expliquer aux Européens qu’ils doivent renoncer aux services de Facebook, Twitter et surtout de Google. « Ce qu’il faudrait c’est surtout mieux sécuriser les flux et se renforcer contre les potentielles attaques », conclut un opérateur.© 2014 Le Monde.fr. Tous droits réservés.

    Reply

Leave a Reply


(obbligatorio)